Food Truck Renard - Richard Volodarski

Témoignages - Food Truck Renard

Alexis, à la recherche d’un métier authentique et humain

Alexis a 35 ans. C’est un parisien et cadre moyen dans les assurances assurance. Selon lui, tout est moyen dans sa vie. Son boss lui répète souvent que l’humain est très important dans son travail. Alexis finit par l’écouter…il quitte les assurances pour créer un concept de street food.

« Depuis les années, je voulais changer de vie. Je voulais me réaliser dans quelque chose. Un jour, je regardais tranquillement la télé. C’est à ce moment que j’ai découvert le concept des food truck. Dès cet instant j’ai réalisé que c’était ce que je voulais essayer. »


Emma, à la conquête des espaces de la Tarentaise !

A 30 ans, Emma a déjà onze ans de vie professionnelle dernière elle : animation de villages de vacances, travail à la cuisine, jobs saisonniers et une certitude : le coup de foudre pour la région de Savoie chez cette fille originaire du Nord qui aime vivre au grand air. Une dernière expérience auprès d’un fromager sur les marchés provoque un déclic : Emma va lancer son food truck.

Peu habituée aux négociations, Emma demande conseil à un ami de la famille, ambulant lui aussi. Emma revend sa Twingo et s’achète un camion. La saison peut commencer et la jeune femme ne compte pas ses heures.


Food Trucks Renard - Ils témoignent
Richard Volodarski - Food truck bon plans

Sylvie, le rêve de cuisiner pour les autres

A 26 ans, Sylvie fait tourner son camion et commercialise le poulet bio dans les villages de la Sarthe. Avant, elle a cumulé beaucoup de petits boulots dans la restauration. Un jour, c’est le déclic : elle veut être son propre patron pour mieux choisir et maitriser ses produits. Les villageois sont des gens plutôt accueillants mais ils savent repérer le goût des bonnes choses. Ils savent aussi dire un mot gentil à ceux qui travaillent dur.

Son chiffre d’affaires moyen est de 75 à 80 euros par tournée et tous les emplacements ne sont pas rentables. Elle les teste pendant deux mois et en change éventuellement.

Au bout d’un an d’activité, Sylvie est contente de son affaire : elle a pourtant eu « la trouille de a vie en se lançant ».